13/06/17
En répétitions : L'Affaire de la rue de Lourcine (Création 14.11.2017) !
Les répétitions de "L'Affaire de la rue de Lourcine" de Labiche, notre prochaine production, ont débuté. Première le 14.11.2017!

avec Fabien Magry, Jean-Benoît Ugeux, Marie Luçon, Tristan Schotte et Bernard Gahide.
scénographie et costumes Claire Schirck, Nina Blanc et Sébastien Corbière
musique Grégoire Letouvet
sons Geoffrey Sorgius
assistant Hugo Favier
mise en scène Thibaut Wenger


J’ai des envies de vaudeville, qui d’une certaine manière et sans trop savoir pourquoi, traversent nos derniers spectacles. Peut-être par nécessité de désordre : j’ai plaisir à pousser, comme pour le final de Platonov, le théâtre dans ses ratages, ses excès, ses retranchements.
J’aime le cinéma de genre, et la perspective de jouer avec le genre au théâtre m’amuse – d’autant plus s’il est mineur comme l’est le vaudeville, produit à la chaîne, méprisé par les universitaires, et qui est en quelque sorte au théâtre ce que la série B est au cinéma.

En cherchant dans la production fleuve de Labiche, entrepreneur de la gaudriole du temps des grands boulevards et portraitiste des siens – bourgeois fortuné, châtelain, maire en Sologne, anti communard et partisan de la restauration sous Napoléon III – à qui l’on doit près de 180 pièces écrites à quatre mains, parfois débiles et souvent tombées dans l’oubli, on trouve un drôle d’objet : L’Affaire de la rue de Lourcine.

Dans la veine du « boulevard du crime » en vogue à l’époque, Lenglumé, bourgeois noceur qui un matin de gueule de bois trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue,
bascule lui et sa raison dans une « lacune » de sa nuit et par un faisceau d’indices abracadabrants en vient à imaginer qu’ils sont les assassins d’une charbonnière, rue de Lourcine, dans les dédales d’un vieux Paris interlope. Pour faire disparaître les preuves de leur culpabilité, ils se révèleront capables du pire : l’assassinat de tous les témoins de leur forfait jusqu’à leur élimination réciproque. Un retournement improbable de dernière minute viendra stopper l’escalade meurtrière : le journal à la base du délire datait de l’an dernier – et tout termine en happy end chanté, avec pour seule victime la chatte moumoutte.
PLUS D'INFOS
L'AFFAIRE DE LA RUE DE LOURCINE

Premiers actes
71b rue du 9e Zouaves
F-68140 Munster

ASBL Premiers actes
63-65 rue Vandeweyer
B-1030 Bruxelles




Thibaut Wenger, metteur en scène
+33 (0) 682 11 22 87
+32 (0) 488 228 929
thibaut@premiers-actes.eu

Hugo Favier, production & diffusion
+33 (0) 7 77 31 11 17
+32 (0) 497 62 93 90
hugo@premiers-actes.eu


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